" Sa jeunesse et ses grâces firent insensiblement sur elle une impression dont elle ne s'aperçut pas d'abord. Sa passion croissait dans le sein de l'innocence. Elle se livrait sans aucuns scrupules et sans craintes, au plaisir de le voir et de l'entendre. Elle ne cessait de le vanter, elle en parlait à ces femmes qui enrichissaient encore sur les louanges. Tout servait à enfoncer dans son c½ur le trait qu'elle ne sentait pas."
ZADIG, de Voltaire.